Encore des vacances... Vraiment la Colombie c'est le paradis! Enfin rassurez-vous, entre tous ces moments rapportés dans ce blog, je travaille pour de vrai et ça c'est beaucoup moins séduisant.
Le grand bonheur c'est que dans cette escapade, j'avais une collègue. Ma presque soeur Pauline a traversé l'Atlantique et m'a retrouvé sur la route pour un bout de chemin...
DEUX BLONDINS DANS LA JUNGLE
Ravi d'en profiter pour connaître de nouveaux coins, j'ai proposé à Pauline le village perdu de Capurganà, aux confins de la côte Caraïbe Colombienne, à un saut de puce de Panama. Après un passage chez le Grand Père à Medellin (cf. album du même nom), nous avons filé, à bord d'une boîte de sardines volante, vers ce village posé au pied de la jungle du Chocò. A Capurganà, ni voitures ni motos, suelement des chevaux, des vélos et des pieds nus, hâvre rêvé pour une retraite tranquille. Débarqués à l'aéroport plus que sommaire, c'est embarqué sur une cariole super luxe que nous avons rejoint la maison de Norman, sexagénaire fou heureux qui fut notre hôte pendant quelques jours.

Au programme, de bonnes ballades, dont une fameuse vers Panama, passant quelques collines plutôt raides au milieu de la forêt vierge, pour traverser le village de Sapzurro et rejoindre Panama et sa plage de La Miel, pour quelques heures dans un autre pays... L'aventure est au coin de la rue.
Les fesses dans le sable, une noix de coco sur le pareo et le bleu devant, promis on a pensé à nos potes d'Europe. Promis.
Quelques plongées plus tard, dont deux baptêmes pour Pauline, nous avons du quitter ce petit coin paumé pour repasser par Medellin le temps d'une sieste, Bogota le temps d'une bouffe pour sauter dans le bus vers Barichara...
Photos dans l'album de Capurganà.
LES CHARMES DE SANTANDER
A six heures de bus de Bogota vers le nord ouest, on arrive au coeur du département de Santander, du nom d'un général de Bolivar qui fut artisan de l'indépendance colombienne. Arrivés au village voisin de San Gil vers 5.00 AM, nous avons finalement rejoint Barichara au petit matin, suffisamment tôt pour profiter, sur un banc de la Plaza Mayor, des petites heures de la vie du village. Un moment suspendu, parfait.
Encore enveloppés d'un peu d'envie de sommeil, nous avons pris le chemin de Guane, suivant les traces d'un sentier colonial, accompagnés des oiseaux et du soleil levant. Superbe ballade, jusqu'à Guane l'endormie, ancien coeur de la civilisation précolombienne du même nom.
A l'issue d'un après midi un peu mou, sous les affronts du soleil tropical, nous avons profité des heures fraiches et ventues de Barichara, comme pour se charger d'énergie pour le défi du lendemain.
Et c'était pas rien: rafting le matin, dans une embarcation un peu douteuse qui nous a valu deux mémorables chavirades dans les vagues de la rivière. Autant vous dire qu'on faisait moins les malins, mais c'était pour attaquer avec une sérénité redoublée l'expérience inoubliable d'un vol en parapente l'après midi, surfant sur les thermiques avec les rapaces du coin... Extraordinaire.
Après quelques petits moments avec une incroyable Bogotana qui a largué toute sa vie dans la capitale pour venir d'installer dans le village et fabriquer des cigares artisanaux (excellents...) avec le fameux tabac de Santander, nous avons repris la route pour Bogota.
Photos dans l'album de Barichara.
Quelques heures avec mes chers colocataires, un dernier rhum et ciao Pauline, c'est toujours trop court... Mais, je le sais, elle repart en digne ambassadrice de ce pays et saura vous expliquer pourquoi j'y suis si bien.
En espérant que cela en motivera quelques uns à faire de même. Siempre bienvenidos.
Paisiblement vôtre.
waou. bon. nada mas, elle a l'air d'avoir plus qu'apprécié ! tu y es jusqu'à quand ?
bise, n.
Rédigé par : nico | 31/03/2008 à 04:34
Hello you!Deg de t'avoir loupé on the phone (j'étais sur un salon à Paris...et c'était le speed as usual)...whouaaaa des vacances au soleil, je vais peut etre m'écapper du bureau et venir enterrer ma vie de jeune fille chez toi!Je pense tjrs à toi, ce we j'ai accompagné des jeunes en pélé à Lourdes, trop sympa, trop cool!!Mille Baisers, Harmonie k
Rédigé par : harmonie k | 08/04/2008 à 09:31
Hola Seb, juste un mot pour te dire que je suis tombée sur tes commentaires sur le site des Observateurs. Moi, je suis reporter, correspondante pour France 24 en Espagne. Le monde est donc tout petit. J'ai encore des souvenirs arrosés de grosse fiesta rue du Hâ! Keep in touch? Bises... Adeline
Rédigé par : Adeline | 03/07/2008 à 11:17